Réponse d'Udir concernant l'interprétation de l'éducation dans l'enseignement secondaire supérieur

L'association Lion Mothers a sollicité des éclaircissements auprès de la Direction norvégienne de l'éducation (Udir) car, depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur l'éducation le 1er août 2024, nous constatons une pratique qui affaiblit le droit à l'éducation des élèves ayant des besoins complexes. Plusieurs de nos membres nous ont signalé que la municipalité et les lycées orientent ces élèves vers les services de santé et de soins, réduisant ainsi leur temps d'enseignement par rapport aux autres élèves. Cette situation repose sur une interprétation restrictive, de la part des lycées, de ce qui relève de l'éducation et de ce qui relève des services de santé et de soins.

Les Mères Lionnes estiment qu'une telle interprétation de la Loi sur l'éducation contredit l'esprit de celle-ci et pourrait priver les élèves de leur droit à l'éducation et de l'égalité de leurs chances de participation. Afin de prévenir toute situation contraire à la Loi sur l'éducation, à la Convention relative aux droits de l'enfant et à la CDPH, nous avons demandé à la Direction de l'éducation de clarifier l'intention de la nouvelle Loi sur l'éducation.
La Direction de l'Éducation précise dans sa réponse que les règles relatives à l'enseignement adapté et à l'aménagement individuel sont en grande partie issues de la législation précédente et que la frontière entre l'éducation et les services de santé et de soins demeure inchangée. Elle souligne que la municipalité du comté est responsable de la mise en œuvre du droit à l'enseignement secondaire supérieur et que les élèves bénéficiant d'une décision d'aménagement doivent avoir le même nombre d'heures de cours et les mêmes droits que les autres élèves.

Vous pouvez consulter notre demande adressée à la Direction norvégienne de l'éducation. ici

Lisez la réponse complète d'Udir ci-dessous.

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